L’Eau

Pendant les neuf dixièmes de son histoire, la vie n’a pas quitté l’eau. Premier enzyme biologique ayant participé activement aux mécanismes fondateurs de la vie primitive grâce, notamment, aux liaisons hydrogène, cet élément indispensable à tous les processus métaboliques domine aujourd’hui encore tous les systèmes vivants et constitue notre terrain biologique.
Notre état de santé dépend de la qualité de nos fluides corporels, de la structure de notre eau. Notre organisme n’est autre qu’un gigantesque aquarium dans lequel baignent des milliards de cellules.
A la naissance, cette eau, parfaitement structurée et sa faible permet une hydratation optimale des cellules, favorisant ainsi le métabolisme et renforçant le terrain.
Avec l’âge et les conditions de vie du monde moderne, l’eau perd sa structure et la vie perd son eau … Nous nous déshydratons …

– L’eau : intelligence suprême de la nature

L’eau est le trait d’union entre les informations en provenance de supports immatériels tels que les ondes, et les supports vibratoires matériels tels que les colloïdes, les macromolécules (ADN, protéines).
Elle est une antenne entre l’immatériel et le matériel.

L’eau est non seulement émettrice, réceptrice, mais également amplificatrice de signaux.
A l’instar du laser, utilisé pour transférer les informations fréquentielles, la superradiance de l’eau structurée permet d’insuffler une énergie cohérente à un milieu (Conscience).
Une fois cette cohérence atteinte, elle permet aux photons de pénètrer au cœur des microtubules incitant les particules subatomiques de tout l’organisme à coopérer en conscience.
Par elle la conscience devient un phénomène d’ordre global qui siège partout dans le corps, au cœur de chaque cellule.

– L’hydrogène, l’oxygène

Créateurs du fluide matriciel qu’est l’eau, l’hydrogène et l’oxygène sont les éléments fondamentaux de la vie biologique, responsables du principe de création-dissolution (Yin-Yang). Sans eux, aucun échange, aucune réaction ne peut avoir lieu.

Littéralement, l’hydrogène engendre l’eau (avec l’oxygène uniquement), alors que l’oxygène engendre ce feu qui nous consume, l’oxydation.

En réalité, l’hydrogène engendre l’état solide, la rigidité, l’intégration et la concentration, alors que l’oxygène engendre l’état liquide et fait le ménage en désintégrant les déchets par le feu.

Dans nos organismes, l’oxygène est garante de la souplesse des structures, alors que l’hydrogène est garant de la forme. L’équilibre entre les deux composés entretient la vie.

Quand l’oxygène vient à manquer cet équilibre se modifie, engendrant :
– d’une part : une rigidification des structures entraînant un épaississement des fluides corporels et une mauvaise circulation
– d’autre part : une combustion incomplète des déchets qui s’accumulent dans l’organisme, tenant le système immunitaire en alerte permanente.
Les cellules s’adaptant à ce manque d’oxygène en passant sur un mode de fonctionnement anaérobie, troquant respiration contre fermentation.

– L’eau « vivante »

Du point de vue « chimique », l’eau n’est rien d’autre qu’un assemblage de deux gaz, deux atomes d’hydrogène avec un d’oxygène : H2O
Pourtant, cette substance la plus importante de notre planète et la seule et unique substance dans l’univers douée de qualités amphotères (tantôt basique, tantôt acide), qui engendrent la vie …
Plus de deux tiers de notre organisme est constitué d’eau. La majorité des constituants des cellules, et en particulier les protéines et les acides nucléiques, doivent leurs propriétés aux liaisons hydrogène qu’ils échangent entre eux, mais aussi avec l’eau.
Environ deux mille fois plus petits que l’oxygène, les atomes d’hydrogène sont fixés comme deux minuscules oreilles en formant un angle de 105°, créant ainsi une répartition assymétrique des charges électriques de la molécule d’eau.
Cette configuration permet notamment aux molécule de se lier entre elles par leurs pôles magnétiques, état liquide, ainsi que d’attirer des électrons surnuméraires qui la rendent bio-active, ou plus simplement « vivante ».

Ce qui caractérise la vitalité de l’eau réside principalement dans le nombre d’électrons périphériques que la molécule attire sur ses orbites externes.
L’eau qui coule dans les rivières et les lacs, dans des situations naturelles et non polluées, est structurée et possède ces électrons.
L’eau qui passe à travers des tuyaux est dévitalisée, non structurée, et ne possède pas ces électrons. Il suffit de quelques dizaines de centimètres de canalisation sous pression et la molécule d’eau ne peut plus tourner, elle est obligée de se déplacer sur des trajectoires concentriques qui arrachent ses électrons externes, créant ainsi de l’eau non structurée.

L’eau structurée permet à l’oxygène de se dissoudre en un état supersaturé. Cette eau est alors capable de fournir plus efficacement l’oxygène aux cellules. Plus l’eau est structurée, plus son énergie interne est élevée.
Cette eau est présente dans tous les bébés : les bébés humains, les arbustes, les poulains, etc. Tous les bébés sont remplis d’eau structurée, mais elle commence à se déstructurer très tôt …
Chaque cellule malade ou endommagée de notre corps est toujours entourée par de l’eau non structurée, alors que chaque cellule saine, peu importe son type, est toujours entourée par de l’eau structurée et vivante.
Cette eau agrégée (clustered water), au microscope, ressemble à des flocons de neige, elle s’organise en de petites structures hexagonales stables et compactes, métaboliquement plus actives. L’oxygène se répartie alors en plus petits groupes et pénètre plus rapidement dans les cellules de l’organisme, via des nano-colloïdes, minuscules grains d’énergie attirant toutes les molécules d’hydrogène libres passant près d’eux pour former des polymères liquides.

L’eau présente différents types de polymères (clusters) que l’on désigne par A, B et N, et dont la tension de surface varie entre 45 et 73 dynes par cm.
– « N » représente l’eau neutre.
– « A » signifie antagoniste, cette eau entrave les processus métaboliques. Sa tension de surface de 73 dynes n’étant pas compatible avec les membranes cellulaires, les nutriments restent en suspension. La cellule n’est alors pas alimentée et ne peut pas non plus évacuer ses toxines métaboliques.
– Le polymère « B » est pour bio, donc la Vie.

Quand les organismes vivants comme les végétaux, les animaux ou les humains absorbent de l’eau dévitalisée, ils doivent utiliser leur propre énergie pour la transformer en une indispensable eau biologique « B », adaptée à la perméabilité des membranes cellulaires.

– Soif et déshydratation

Un approvisionnement insuffisant en eau vivante affecte notre bien-être, notre apparence physique et accélère le processus de vieillissement…

Chaque jour un apport d’eau pure est nécessaire pour reconstituer ce que notre corps perd naturellement par la transpiration, urine, etc.
Sans cet apport l’organisme est en déséquilibre … Un état de soif physiologique, où le sentiment de soif disparaît, s’installe alors.
La soif chronique non décelée qui en résulte va ensuite altérer les fonctions vitales. D’abord, une sorte de fatigue et de perte d’énergie, puis des maux de tête et des migraines peuvent apparaître. Chez certains, les articulations deviendront douloureuses, chez d’autres on constatera de l’hypertension ou le développement d’ulcères à l’estomac, de constipations chroniques ou même de problèmes cardiaques. La déshydratation des cellules entraîne leur vieillissement prématuré, puis leur mort.

L’eau ne joue donc pas qu’un rôle passif dans l’organisme …

 

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About Stéphane BERNARD

Directeur Scientifique - Philanthrope et Magicien à Fractalys
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