Santé humaine

Emile PinelLa « maladie » résulte d’une réaction de l’organisme face a une situation considérée par l’individu comme dramatique, vécue généralement dans l’isolement.
Il n’y a pas de malade sans conflits personnels graves.
Lors d’un conflit, quand la solution tarde à venir, le cerveau déclenche un processus de dérivation. La meilleure solution que trouve le cerveau pour faire face a une situation de « sur-stress » psycho-affectif est le déclenchement de la pathologie. Elle présente l’avantage immédiat de dévier l’attention du malade du problème obsédant. L’organe atteint joue le rôle du plomb qui saute dans une installation électrique. L’objectif est de soulager l’organisme afin d’assurer la survie.
La connaissance de ce processus permet de modifier le regard sur la maladie, elle donne la possibilité de passer du stade de patient à celui d’acteur régissant sa maladie par un changement de scénario de vie.
En conséquence, la résolution ou le dépassement du conflit devient la solution du problème de santé.
Chaque maladie correspond à un type de conflit particulier. Leurs résolutions apparaissent donc comme la voie royale vers la guérison, qui passe par le rétablissement du terrain biologique et psychologique de la personne. Le changement de regard sur la situation mène vers l’auto-rétablissement.
Lorsque le cerveau missionne un organe pour gérer un conflit aigu, il crée du même coup une dissociation entre le conflit et la pathologie.
La difficulté se trouve reléguée au niveau de l’inconscient, puisqu’au niveau conscient ce n’est plus supportable. Il y a rupture de communication entre le conscient et l’inconscient. De ce fait, la maladie apparaît comme extérieure à l’individu, alors quelle est la conséquence directe du conflit et son expression biologique.
Il est alors nécessaire de rétablir le dialogue au sein de l’individu.
Toutes les maladies, y compris celles qui sont plus graves, se résorbent par la résolution du conflit qui les génère.
La maladie appartient au malade, c’est son processus de lutte pour la survie. L’enjeu est la diminution du niveau de stress et une modification du comportement.
La maladie n’est pas le contraire de la santé, mais une procédure de survie (une bouée de sauvetage), que le changement de regard sur l’événement (trauma) et le dénouement des conflits permettent de résoudre durablement, pour peu que l’individu parvienne à se remettre en question et à vivre d’une manière plus ouverte et plus de saine, tant sur le plan physique que psychologique et spirituel. La maladie est avant tout un processus naturel de gestion biologique d’un conflit. C’est une procédure d’urgence. Elle n’a, en ce sens, rien d’irréversible. Son message est un appel pressant au changement.
Il serait hasardeux de ne chercher à résoudre le conflit ou de contrecarrer les procédures de survie du corps par des interventions médicale qui ne tiendraient pas compte de l’individu dans sa globalité.
Le danger est dans l’incompréhension du lien entre l’esprit et le biologique.
En cas de maladie, à chacun de savoir que le psychisme est plus souvent en cause que le corps …
Vous êtes toujours responsable de votre vie, de votre corps et de tout ce qui vous arrive. Les autres ne sont pas à l’origine de vos malheurs. Vous acceptez seulement parfois … L’ inacceptable.
La maladie est votre ultime manière d’exprimer par votre corps, et non par des mots, une révolte intérieure, ce refus que vous n’avez pas su formuler.
À partir de cette prise de conscience s’ouvre la porte de l’auto-guérison. Peut s’effectuer alors le passage du « tout médical » à « l’école de la santé ».

Vous savez 2

, , ,

About Stéphane BERNARD

Directeur Scientifique - Philanthrope et Magicien à Fractalys
Comments are closed.